Les Bruns et Verts

Dualité ambigüe 

Lorsqu’au fond de moi
La guerrière se mue
Me laissant dans l’effroi
De la raison en vue

Se battre toujours 
Raison savoir garder
Au fil des jours
La dualité chercher 

Raisonnable parfois
Guerrière plus souvent 
Penser à moi je dois
Même si souffle le vent 

Difficile est le choix
Entre bagarre et raison
Être pacifiste je me dois
Même au prix de la rançon 

Mais que faire lorsque 
La guerrière loufoque 
Prend le dessus
Temps de raison suspendu

Lorsque le raison
Se fait entendre 
Mon cerveau en ébullition 
Cherche à la comprendre 

Dualité ambigüe 
Déstabilisante parfois 
Permettant le crise aigüe 
En moi de perdre foi

Dualité ambigüe 
Un jour je vaincrais 
Combat sans issue 
Enfin, je le croyais 

Frédérique Mosimann

Gouffre de l’espoir 


Hier encore, pleine d’allégresse 
Voyant enfin une fin heureuse
Aujourd’hui, remplie de tristesse 
Cette vie me rendant malheureuse 


Seul l’espoir de ce gouffre 
Illusoire sur cette terre
Fait que mon coeur souffre
Un peu moins peut-être 


La chance nous avions 
D’une vie éperdue 
De sentiments profonds
Qui semblent perdus 


Perdus tout comme moi
Ton silence me brisant 
Mon coeur se broie 
Mon âme blessée laissant


Si l’amour était facile
Il suffirait de suivre le fil
Rendant ce poème futile
Pourtant il est bien vil


Peut-être une chance 
La vie nous donnera
Lavant mon coeur de souffrance 
Et le rendant plein de joie


Si tel n’est pas le cas
Dis-le moi sincèrement
Vrais étant mes sentiments
Vivre comme ça je ne peux pas


La balle est dans ton camp
Secrètement, j’espère le bon choix
Celui qui remontera le temps 
Où nous étions tout deux en émois 

Frédérique Mosimann
Trio « Habana » / Toiles coton sur châssis bois – Dimensions 2 x 20/60 et 1 x 40/40 – Peinture acrylique


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code